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Archives D'une Année !

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 17:01

 Agaricus  bisporus plus communément connu sous le nom de champignon de Paris peut contracter un certain nombre de maladies !!

Comment le soigner  sans mettre  en danger  la santé des consommateurs ?

 Vous trouverez en partie la réponse à cette question en lisant  cette publication  de l'INRA.

 

 

 

 Bonne lecture !!

 

 

 

 

Ave les Amycos  !!!

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 14:31

 

Le Pseudotsuga menziscii communément appelé  "Pin d'Oregon" ou "sapin de Douglas"  ou bien encore tout simplement "Douglas"  est un arbre à croissance rapide dont le bois possède de bonnes caractéristiques  pour la construction.

 Pseudotsuga menziesii

 

 

De ce fait, le Douglas est largement utilisé pour le reboisement de nos forêts  et en particulier depuis la tempête de 1999.

 

 Mais  ...... car il y a un mais  !!!

 

 

 Le Douglas  n'aime pas les Cèpes !!!

 

 

Lire l'article 

http://www.lamontagne.fr/editions_locales/haute_loire/les_cepes_menaces_par_le_douglas_roi_des_forets@CARGNjFdJSsGER4MAR0-.html

 

 

Ave les Amycos  !!!

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 14:18

Les champignons médicinaux, un potentiel incroyable et pourtant méconnu.


Trop souvent associés aux rituels de sorcellerie, souvent toxiques et parfois mortels, les champignons ont suscité depuis longtemps beaucoup de méfiance ; et l'on évoque leurs qualités uniquement au plan gastronomique, lorsqu'ils sont comestibles. En réalité, ils possèdent de très nombreuses vertus médicinales, que l'on redécouvre à peine aujourd'hui.

 

Les Asiatiques ont depuis longtemps été les plus gros consommateurs de champignons médicinaux. Alors qu'en Europe, l'on n'étudie guère que leurs propriétés toxicologiques, les chercheurs extrême-orientaux, mais aussi américains, ont mené de nombreuses études sur les propriétés médicinales des champignons, constatant la présence d'une substance anti-cancéreuse, le bêta 1-3 glucane, chez près de sept cents espèces !!!


Ces recherches ont également permis de découvrir l'utilité des champignons, selon les espèces, dans les cas de diabète, d'hypercholestérolémie, d'obésité, de chute immunitaire, de grippe, d'asthénie nerveuse ou sexuelle, etc...

 

 

Les champignons médicinaux : de la sorcellerie à la thérapie moderne .

Par Alain Tardif *

 

" C'est seulement à l'aube du XXIème siècle que le monde occidental commence à s'intéresser aux propriétés médicinales des champignons, ou mycothérapie. Pourtant, les champignons ont été depuis longtemps employés pour des raisons thérapeutiques. Mais les accidents culinaires (voire les assassinats) ou les usages magiques et mystiques ont suscité aussi beaucoup de méfiance chez les occidentaux. Le cartésianisme et le matérialisme de la Révolution Industrielle du XIXème siècle ont eu peu à peu raison de la mycothérapie, en Occident tout au moins, si bien qu'aujourd'hui, de nombreux savoirs traditionnels en ce domaine ont été oubliés. Mais l'étude des usages ancestraux et les connaissances des asiatiques nous permettraient de redécouvrir un potentiel incomparable.

D'après une étude japonaise, près de 700 espèces de champignons possèdent des propriétés anti-cancéreuses !!! Ce simple chiffre démontre à l'envie l'essor que devrait prendre la mycothérapie dans le monde des thérapies naturelles. Or on n'utilise aujourd'hui guère plus de quatre ou cinq espèces de champignons : le shiitake, le maitake ou Polyporus umbellatus (Fr.), l'Amanite tue mouche (Amanita muscaria, photo ci dessus),  qui donne un remède homéopathique nommé Muscaria, l'Amadouvier et la Vesse  de loup géante (Langermannia gigantea).










Amadouvier  (à gauche) et  Vesse de loup géante (à droite)




Au Japon et en Chine, la mycothérapie a gardé ses lettres de noblesse, et on peut compter sur de nombreux remèdes, souvent de longue vie. Citons par exemple Cordyceps sinensis, qui était réservé au Dalaï Lama, ou encore le Tricholome matsutake, très réputé au Japon et inconnu en Occident, enfin le Ganoderme luisant (photo ci dessous), que l'on trouve aussi en Europe, et qui possède des propriétés immuno-stimulantes très puissantes au point qu'il a été testé en Californie chez des malades du SIDA !!!


Pourtant, nos plus lointains ancêtres avaient déjà exploré le potentiel guérisseur des champignons, puisque l'homme de Cro Magnon retrouvé congelé en Autriche dans les glaces d'un glacier portait sur lui des fragments d'un polypore, qui aurait été identifié comme étant Piptoporus betulinus (Bull. ex Fr.), Karst., plus connu sous le nom de polypore du bouleau.  (photo ci dessous)












Cette espèce, très commune dans l'Hémisphère Nord, possèderait des propriétés médicinales, comme de nombreux polypores, lesquels étaient vraisemblablement employés comme vulnéraires. L'amadouvier, l'un des polypores les plus connus, est d'ailleurs encore employé comme cicatrisant et désinfectant des plaies.    Ainsi, le polypore du bouleau aurait pu être l'ancêtre de nos cicatrisants !!!

En Occident, on retrouve la trace d'un usage médicinal à des périodes plus récentes. Ainsi, la vesse de loup géante, nommée scientifiquement Langermannia gigantea (Batsch:Pers.) Roskov, a été employée comme cicatrisant dans les campagnes anglaises par les garnements qui se faisaient de petites coupures, et les barbiers allemands en utilisaient une poudre pour... cicatriser les coupures qu'ils pouvaient occasionner à leurs clients !!!

                                         Hypholome en touffe (Hypholoma fasciculare)

D'autres espèces étaient réputées pour dépurer le foie et la vésicule biliaire (Hypholome en touffe, très amer et de couleur jaune, comme la bile), pour nettoyer les reins et chasser la chaude-pisse, comme les lactaires (Lactarius piperatus, Lactarius lignyotus, Lactarius deliciosus, etc.).











           Lactaire poivré (Lactarius piperatus) et Lactaire délicieux (Lactarius deliciosus)

Citons encore cette préparation traditionnelle des pays baltes, à base de Phallus impudicus fermenté !!! Ce champignon célèbre par sa forme évocatrice et par son odeur nauséabonde fournit un pied que l'on fait fermenter selon un procédé traditionnel en Lituanie. Le produit obtenu est employé dans le traitement traditionnel "du cancer", et ce depuis longtemps. Des chercheurs lituaniens ont d'ailleurs mené une étude prouvant les propriétés anti-cancéreuses de cette préparation peu ragoûtante.


Cependant, si la mycothérapie a eu ses lettres de noblesse en médecine classique occidentale, c'est seulement à travers l'usage de la levure de bière, ou encore du penicillium (qui a fourni le plus célèbre des antibiotiques), car très vite, l'Occident n'a conservé de l'univers des champignons que les caractères culinaires de certaines espèces et le pouvoir mortel ou rituel de certaines autres.












     Amanite des Césars (Amanita caesarea)     et     Tricholome equestre

Les meilleures espèces de champignons, très recherchées, étaient souvent réservées aux Nobles et aux Chefs d'Etat. Ainsi, l'Amanite des Césars, était réservée aux Empereurs Romains, et le Tricholome équestre, réservé aux nobles à l'époque du Moyen Âge. A l'inverse, le bolet dit des bouviers était réservé aux manants.


                                    Bolet des bouviers  (Suillus bovinus)


Les empoisonneuses se sont emparées également des champignons afin d'éliminer tel ou tel César ou Roi. Le cas d'Agrippine est historique, puisqu'elle a fait passer un plat d'Amanite phalloïde pour un plat d'Amanite des Césars. Elle a ainsi empoisonné son mari, l'empereur Claude, afin que Néron, son fils obtenu d'un précédent mari, puisse s'emparer du trône laissé ainsi vacant. Mais mal lui en prit, car, en bon fils, Néron... la fit tuer à son tour pour ne pas subir sa tutelle !!!


Pire, de nombreuses espèces étaient réputées entrer dans des recettes de sorcières, ce qui n'était pas fait pour inciter le développement d'un usage médicinal des champignons. Ne dit-on pas d'ailleurs, un rond de sorcière, pour désigner une poussée de champignons en cercle ? Par ailleurs, les chamanes d'Asie Centrale, et surtout de Sibérie, et les sorciers zapotèques (actuel Mexique) employaient aussi les champignons pour guérir ou pour prédire. Les premiers utilisaient l'Amanite tue-mouche (Amanita muscaria, Lin. ex Fr.) dont le célèbre chapeau des contes de sorcières, à cuticule rouge et à écailles blanche, possède des propriétés hallucinogènes très puissantes. La méfiance des occidentaux vis à vis de cette amanite remonte assez loin, puisqu'on signale qu'une chapelle du Limousin représente le Serpent non pas autour d'un pommier mais autour d'un exemplaire de ce champignon !!!



Chez les peuples indigènes mexicains, la consommation de champignons hallucinogènes était également réservée à des sorciers ou à des chamanes. Ces champignons sont essentiellement des strophaires ou des psilocybes, aux pouvoir fortement hallucinogènes, comparables par leur effet au LSD, selon les médecins qui les ont étudiés et qui en ont pris expérimentalement. Ces derniers rapportent toujours des expériences de visions très colorées, somptueuses, merveilleuses, mais la prise de ces champignons comporte de graves dangers neurologiques. Actuellement, on peut déplorer que l'usage traditionnel, magique et rituel, a été détourné dans un but purement hédoniste. La loi française, par exemple, réprime sévèrement et à raison, le ramassage de Psilocyba semilanceata (Fr.) Quél., espèce hallucinogène européenne poussant dans les prés.


Signalons également l'existence de rituels en Papouasie Nouvelle Guinée, au cours desquels les participants hommes et femmes consommaient une espèce de russule, aux propriétés hallucinogènes et aphrodisiaques !!! Un médecin a relaté que ce genre de rituel s'achevait en général dans des orgies...


Si l'Occident a longtemps méprisé l'usage médicinal des champignons en les reléguant aux cuisines et aux antres des empoisonneuses, les recherches lui ont cependant donné tort. La plupart des champignons médicinaux contiennent un principe anti-cancéreux, le bêta 1-3 glucane, sorte de glucide très répandu dans les espèces de champignons.

D'autres espèces se révèlent anti grippales (Pholiote changeante), anti diabétiques (de nombreuses pleurotes), anti allergiques (le champignon de Paris), toniques cérébrales, etc. La girolle est riche en vitamine A et le cèpe de Bordeaux est un tonique comparable au shiitake.


En tout, une soixantaine d'espèces peuvent déjà être considérées comme médicinales et la plupart d'un emploi assez facile. Mais il est vraisemblable que de nombreuses autres espèces, absolument pas étudiées, peuvent receler des surprises étonnantes.


Or beaucoup de champignons sont menacés par les fongicides de l'agriculture conventionnelle, la disparition de biotopes (haies, marécages et autres zones humides, certains types de forêts, prairies naturelles non amendées, etc.). Les nitrates sont également une cause de disparition de nombreuses stations de champignons. La disparition massive d'espèces de champignons risquerait de faire partir en fumée toute une richesse de produits médicinaux naturels, et de priver l'être humain de végétaux traditionnellement employés. Il est donc urgent de ne pas attendre, et d'entreprendre très vite une vaste étude des ressources médicinales des champignons, ainsi que de prendre les mesures nécessaires pour protéger leurs biotopes et leur développement. "




 

Alain Tardif, naturopathe, a publié un ouvrage intitulé "la mycothérapie, les propriétés médicinales des champignons"

Site web : www.bionaturel.com







Ave les Amycos !!!

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 19:00


Les quatre filles de la famille Tuber


Comme chacun sait, il y a truffe et truffe. Savoir les reconnaître est une autre affaire. Les spécialistes distinguent entre autres , au sein de la famille Tuber, 4 espèces comestibles.


Tuber magnatum,
c’est le nec plus ultra, la « truffe du Piémont », la fameuse truffe blanche d’Italie, prisée par les restaurateurs. Au goût aillacé.




Tuber melanosporum
,

numéro deux au hit-parade, dite « truffe du Périgord », appellation trompeuse car «la Melano» pousse surtout dans le Sud-Est. Noire, odorante, fragile, chère, elle se cave de décembre à fin février.




Tuber uncinatum , dite truffe de Bourgogne ou truffe de Champagne pousse essentiellement dans l’Est , elle est appréciée pour son parfum profond de sous-bois et son goût de noisette.









Tuber indicum,
c’est la truffe de Chine, la bête noire des trufficulteurs. Elle est, de fait noire, odorante, similaire à la mélanosporum… au détail près qu’elle n’a aucun goût. Les Chinois en produisent 300 tonnes par an et l’écoulent en toute légalité sur le marché occidental. Le problème, c’est que certains la font passer pour une truffe du Périgord. Ainsi, dans des préparations (foie gras truffé, conserves…), il n’est pas rare de trouver un mélange de truffe odorante avec de la truffe chinoise. le parfum dominant de T. melanosporum se communicant aux autres truffes leurre facilement les consommateurs .

 

 

En France, les truffes et spécialement les truffes noires du Périgord (Tuber melanosporum) sont très appréciées en gastronomie grâce à leurs qualités organoleptiques et représentent une activité économiquement importante que ce soit au niveau de la vente de plants truffiers ou des corps fructifères .

Les truffes sont des champignons mycorhiziens à développement souterrain classées parmi les Ascomycètes. Elles appartiennent à l'ordre des Tubérales et constituent le genre Tuber.
Les mycorhizes, organes produits par l'association entre les racines de l'arbre hôte et le mycélium fongique, sont trouvées en grand nombre au niveau de l'appareil racinaire des plants truffiers. Si, la plupart des truffes peuvent être identifiées grâce aux caractères macro et microscopiques de leurs ascocarpes (corps fructifères), de leurs spores ou de leurs mycorhizes, certaines espèces économiquement importantes ne peuvent pas l'être par ces seuls critères morphologiques. La trufficulture moderne repose sur le renouvellement de l'outil de production basé principalement sur de nouvelles plantations mettant en oeuvre des plants mycorhizés selon des procédés mis au point par l'INRA . Les pépiniéristes produisent chaque année entre 400 et 450 000 plants truffiers. Certains, avant commercialisation, sont certifiés par des contrôles, réalisés par le CTIFL ou l'INRA, basés sur la morphologie des mycorhizes.


L'arrivée, en France, de la truffe de Chine  (Tuber indicum) dont les mycorhizes sont morphologiquement très semblables à celles de la truffe noire du Périgord, a suscité une grande inquiétude chez les professionnels qui redoutent une introduction accidentelle ou volontaire de cette espèce dans l'écosystème trufficole français. De qualité inférieure, ayant une croissance beaucoup plus rapide, cette introduction pourrait représenter un risque écologique majeur :

La truffe de Chine, par sa virulence, pourrait se répandre, rentrer en compétition avec la truffe indigène et la supplanter !!!


Souvenez-vous de l'algue Caulerpa qui s'est échappée du musée océnographique de Monaco... Un exemple à méditer.

Tuber brumale   est également une espèce de truffe très proche morphologiquement de T. melanosporum, aussi ces deux espèces ont été longtemps confondues et vendues en mélange. La qualité inférieure de T. brumale pouvant nuire à l'activité économique générée par T. melanosporum, il est primordial, comme dans le cas de T. indicum, d'être en mesure d'identifier l'espèce présente au niveau des mycorhizes. L'utilisation exclusive des critères morphologiques n'étant pas suffisamment discriminantes, des techniques de détermination basées sur l'analyse du polymorphisme des acides nucléiques ont été développées.

 Après la mise au point d'une technique d'extraction de l'ADN à partir des mycorhizes, la deuxième étape a été l'identification de séquences caractéristiques des espèces de truffe.

Des profils spécifiques d'une région particulière de l'ADN ont été obtenus pour les 3 espèces ce qui a permis de mettre au point un test permettant l'identification de l'espèce présente au niveau des mycorhizes de l'appareil racinaire des plants truffiers.

Ce test de réalisation simple, est spécifique, sensible, rapide, permet sans aucunes ambiguïtés, l'identification des 3 espèces de truffe à forte convergence morphologique que sont : T. melanosporum, T. brumale et T. indicum.



Si vous souhaitez visiter une truffière en Meuse  alllez jeter un cil sur :

http://www.truffiere.org/icadres.html


 






Ave les Amycos !!!

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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 16:00


 La région de Wufeng, dans le hsien de Taichung à Taïwan, est progressivement devenue la capitale de la mycoculture insulaire grâce à un climat particulièrement favorable.

C'est aussi à Wufeng qu'a démarré la production à grande échelle des champignons de couche (ou champignons de Paris), dont Taiwan était dans les années 70 le premier exportateur mondial. 
Cultivés dans l'obscurité moite de serres en paille de riz, les petits champignons blancs rapportaient alors près de 100 millions d'USD par an en devises étrangères. Si Taiwan a perdu sa première place pour cette variété, les champignonnières de Wufeng se sont diversifiées. Taiwan est par exemple aujourd'hui le plus grand producteur mondial d'enoki (Flammulina velutipes), qui s'exporte partout sur le globe.


Souhaitant capitaliser sur cette activité florissante, Wufeng s'est  dotée  en 1998 d'un musée du Champignon, le seul au monde avec celui de Saumur, en France ouvert en 1978 et  le MYCORAMA  implanté à Cernier  dans le Canton de Neuchâtel en Suisse,  ouvert en octobre 2007. 
Depuis leur ouverture en 1998, le
musée de Wufeng  et celui de Saumur en 1978, reçoivent  en moyenne 200 à 300 visiteurs par jour, remplissant admirablement leur rôle pédagogique. Sur  1 300 m2 d'espace d'exposition , celui de Wufengsont présente l'histoire de la mycoculture ainsi que ses aspects techniques et scientifiques.

Bonne visite des 3 sites !!!



Ave les Amycos



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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 18:53

A propos de toxicité !!!

 J'ai promis une série d'articles sur les champignons toxiques ; le premier va paraitre  d'ici quelques jours mais auparavant, je ne peux m'empêcher de vous recommander la lecture d'un livre que je viens de terminer  et qui parle également de toxicité !

TOXIC
OBÉSITÉ, MALBOUFFE, MALADIES, ...
ENQUÊTE SUR LES VRAIS COUPABLES
 
En 2001, 400 000 Américains sont morts, victimes d'obésité. Mais la malnutrition nous menace aussi. Depuis trente ans, l'alimentation a changé à notre insu: les fruits et légumes sont empoisonnés de pesticides cancérigènes, certaines denrées sont irradiées, les desserts sont saturés d'acides gras nocifs et certaines saucisses provoquent même des mutations de l'ADN humain!
 
Toxic vous ouvre les yeux sur ce qui se trouve réellement dans votre assiette et les conséquences nocives de chaque coup de fourchette. Sans doute n'avons nous jamais si vite « creusé notre tombe avec les dents» !
 
Un livre passionnant grâce au talent d'enquêteur d’un journaliste français  William Reymond
 
William Reymond est journaliste d'enquête indépendant. Français d'origine, il vit à Dallas, aux États-Unis. Il a publié de nombreux ouvrages dont  Coca-Cola, l'enquête interdite. 


N'hésitez pas  à investir  6, 35 Euros    (paru dans la collection "J'AI LU")

 pour plus d'infos : http://www.evene.fr/tout/william-reymond


Ave les Amycos !!! et bon appétit
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3 janvier 2008 4 03 /01 /janvier /2008 18:17


Depuis sa création  il y a 8 mois,

vous avez été 2430 à venir lire ou parcourir  5347 pages  !!!  sur ce BLOG

Bravo et Merci les Amycos !!!
 

Pour votre information, j'ai en préparation  une dizaine d'articles sur les "champignons toxiques"  !


 A ce propos, saviez vous que la Société Mycologique de France avait  publié une liste (hélas non exhaustive !!!) des champignons toxiques ?

Cette liste  fait état de 256 espèces regroupées dans 41 genres ! et parmi eux, certains Bolets et Agarics entre autres !!! 

Alors ne manquez pas les prochains articles ! Le premier de la série devrait paraitre vers la mi janvier !

Ave les Amycos !!!
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